Dossier média
Partager
Media Brief (PDF) — Ross Cline
Cette page contient (1) une lettre prête à envoyer aux journalistes, (2) un media brief, (3) un exemple documenté illustrant le « processus en pratique », et (4) une note destinée à un conseil/à une institution. Les documents justificatifs complets sont accessibles via le lien de documentation.
- Ce que c’est : un dossier concis pour examen indépendant (pas du militantisme).
- Ce que vous trouverez : résumés + liens vers des PDF judiciaires + chronologie complète.
- Mode d’emploi : dépliez les sections ci-dessous, puis utilisez les liens PDF et documentation selon les besoins.
LETTRE AUX JOURNALISTES Cliquez pour développer
Cher/Chère [Nom du/de la journaliste / Rédacteur·rice],
Je suis un citoyen canadien du Nouveau-Brunswick. J’ai vécu à Taïwan pendant plus de 15 ans et j’y ai dirigé une entreprise d’éducation. Je vous contacte parce que mon affaire peut relever de l’intérêt public : l’histoire d’un Canadien à l’étranger, la question de la proportionnalité dans un système judiciaire étranger, et les limites de la réponse du Canada lorsque des citoyens allèguent des atteintes aux droits à l’étranger.
L’affaire a commencé comme un litige civil locatif portant sur des questions de sécurité (une porte qui ne se verrouillait pas, contrairement au bail). En 2020, alors que le conflit s’intensifiait, j’ai publié brièvement des portions de mon bail en ligne pendant quelques jours afin de solliciter des conseils. Cela a entraîné des poursuites pénales liées à une prétendue divulgation de données personnelles.
Malgré des témoins de la défense et une décision civile soutenant ma position sur les questions locatives sous-jacentes, j’ai été condamné et j’ai reçu une peine de six mois d’emprisonnement (suspendue, mais avec un risque crédible d’exécution en cas de retour). Sur avis juridique, j’ai quitté Taïwan précipitamment pour éviter l’emprisonnement — perdant mon domicile, mon entreprise et ma communauté.
Ma préoccupation n’est pas seulement l’issue, mais de savoir si la peine et la procédure ont été disproportionnées et incompatibles avec les protections que Taïwan s’est publiquement engagé à respecter au titre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP/ICCPR) (p. ex. équité et proportionnalité), que Taïwan a intégré dans son droit interne. Malgré des appels et des pétitions à Taïwan, ainsi que des démarches diplomatiques via des canaux canadiens, je n’ai pas obtenu d’examen substantiel de ces préoccupations.
Cela soulève une question plus large : quels recours concrets un citoyen canadien a-t-il lorsqu’il invoque à l’étranger des préoccupations de niveau « traité », surtout lorsque les voies de recours locales sont épuisées et que l’appui interne demeure limité ?
Je ne demande pas de plaidoyer — seulement de déterminer si cela mérite un examen journalistique. Je peux fournir les dossiers judiciaires, une chronologie détaillée et des déclarations officielles pertinentes reçues en 2025, ainsi que des documents de soutien. Je suis disposé à parler au dossier.
Media brief : /blogs/scam/media-brief
Documentation complète & chronologie : /blogs/scam
Merci pour votre temps et votre considération.
Sincèrement,
Ross Cline 柯受恩
rosscline.com
Nouveau-Brunswick, Canada
+1 (506) 321-8659
iLearn.tw (anciennement Taichung, Taïwan)
MEDIA BRIEF Cliquez pour développer
MEDIA BRIEF — POUR LES JOURNALISTES
Résumé
Après 15 ans de résidence légale et l’exploitation d’une entreprise d’éducation à Taïwan, le citoyen canadien Ross Cline a été condamné à six mois d’emprisonnement à la suite d’un litige locatif, puis a quitté le pays sur avis juridique.
L’affaire découle d’un litige civil de 2020 concernant des éléments de sécurité requis par contrat (une porte qui ne se verrouillait pas). Dans un contexte d’escalade, Cline a brièvement partagé le bail en ligne pour obtenir des conseils, ce qui a mené à des accusations pénales au titre de la loi taïwanaise sur la protection des données personnelles. Malgré l’absence de préjudice prouvé, d’intention malveillante ou de plainte d’une victime — et malgré la reconnaissance par le tribunal de certains aspects de ses prétentions civiles — la peine a été maintenue.
Des correspondances officielles ultérieures émanant d’autorités taïwanaises (p. ex. une déclaration du parquet en 2025) semblent incompatibles avec la base du jugement, soulevant des questions de proportionnalité, d’équité procédurale et d’application des protections du PIDCP (ICCPR), que Taïwan a formellement incorporé dans son droit interne.
Enjeux d’intérêt public
L’affaire soulève des questions plus larges dépassant une seule personne :
- Proportionnalité des sanctions pénales pour des actes sans intention malveillante
- Garanties de procédure pour les résidents étrangers
- Accès à des recours effectifs
- Application des protections du PIDCP (p. ex. procès équitable et principes de proportionnalité) au sein du système taïwanais
- Recours disponibles pour des Canadiens alléguant des violations de droits à l’étranger
Affaires mondiales Canada a refusé d’évaluer la question au niveau « traité »/droits de la personne, la classant uniquement comme une affaire juridique étrangère.
Impact humain
- Départ forcé après 15 ans de résidence
- Perte d’entreprise et de moyens de subsistance (centre d’éducation servant des centaines d’élèves par an)
- Séparation d’avec un partenaire de longue durée et la communauté
- Impossibilité persistante de revenir sans risque de casier sur 5 ans et d’emprisonnement de 6 mois
Documents : /blogs/scam
EXEMPLE DOCUMENTÉ — LE PROCESSUS EN PRATIQUE Cliquez pour développer
Pourquoi j’insiste sur « la procédure en pratique » (un exemple concret)
Clarification importante : les gens peuvent et doivent signaler les problèmes de sécurité publique. La voie la plus sûre consiste généralement à passer d’abord par les canaux officiels (police en cas de danger immédiat ; autorités du logement/bâtiment pour les enjeux structurels ou de sécurité), par écrit, avec photos, dates, et en demandant un numéro de dossier ou une réponse écrite.
Mon propos est plus précis : dans mon cas, une fois le conflit escaladé, j’ai eu l’impression que le contexte et les éléments périphériques pouvaient être jugés « non pertinents », tandis qu’un acte isolé commis des années plus tôt devenait l’objet principal des conséquences. C’est pourquoi je reviens sans cesse à la proportionnalité et à la procédure en pratique (principes du PIDCP/ICCPR) : la réponse doit avoir du sens au regard de l’acte, et le contexte doit compter.
Une séquence documentée (telle que je peux la décrire factuellement et selon mon vécu) :
- Rapport de police (appel téléphonique) : je suis allé à la police pour signaler un appel hostile/de type canular. À ce moment-là, je croyais qu’il provenait d’une personne inconnue.
- Compréhension ultérieure (libellé du rapport) : des mois plus tard, lorsque j’ai obtenu et compris le libellé du rapport, ma compréhension était que l’appel n’avait pas été traité ou consigné comme un appel d’un inconnu, mais décrit dans le rapport comme une dispute avec le mari de la partie propriétaire au sujet du portail métallique roulant. Je ne l’avais pas compris au moment de déposer le rapport. Je n’avais pas non plus réalisé que la police contacterait l’autre partie pendant que je déposais le rapport ; j’ai ensuite compris, d’après le libellé du rapport, qu’elle l’avait fait et qu’elle avait consigné cette explication.
- Comportement en médiation (mon expérience) : lors de l’enregistrement de médiation auquel j’ai fait référence publiquement comme "the farcical mediation event", j’ai reconnu la voix du mari de la partie propriétaire et j’ai fait signe à mon ami assis à côté de moi en disant : « C’est lui ». Immédiatement après, il a réagi en posant plusieurs (environ sept) téléphones sur la table et a insisté pour que j’appelle le numéro associé à l’appel en affirmant qu’aucun de ses téléphones ne sonnerait, comme si cela constituait une preuve fiable de ce qu’il avançait. Je n’ai pas considéré cela comme logiquement probant quant à l’identité de l’auteur de l’appel. J’ai vécu son comportement général dans ce contexte (p. ex. frapper la table, crier, me dire de quitter Taïwan) comme intimidant et déstabilisant. Je n’affirme pas pouvoir prouver un motif à partir de cela ; je décris ce que j’ai vécu et pourquoi je crois que le dossier doit être évalué dans son ensemble.
- Point plus large : l’intimidation, les menaces telles que je les ai comprises, et les enjeux de sécurité comptaient pour moi — y compris ma réaction après avoir rencontré en personne un individu agressif et démonstratif, dans un contexte d’entrée non sécurisée — pourtant l’attention juridique et les conséquences bouleversant une vie se sont concentrées presque entièrement sur un acte isolé : le partage, pendant une courte période, d’une partie d’un contrat de location en ligne, des années auparavant.
Comment je formulerais l’inférence (avec prudence) : à titre d’inférence de bon sens, un déni spontané, excessivement spécifique et non réactif en réponse à une remarque vague (« C’est lui ») peut être perçu comme un déni non sollicité/préventif. Dans un écrit formel, on le décrit souvent avec prudence comme un comportement qui peut être compatible avec une inférence de « conscience de culpabilité » — sans prétendre que cela prouve quoi que ce soit à lui seul. Je le mentionne uniquement comme élément de contexte et pour expliquer pourquoi je crois qu’un évaluateur indépendant devrait examiner l’ensemble du dossier.
Pourquoi c’est d’intérêt médiatique : cela aide à comprendre pourquoi je continue d’invoquer la peur, la contrainte et la nécessité comme contexte pertinent. Lorsque plusieurs témoins et un contexte substantiel existent, mais que le résultat pratique se concentre presque entièrement sur un acte mineur et limité dans le temps, il est raisonnable de décrire l’expérience comme une prise en compte sélective en pratique — même si quelqu’un conteste la pertinence juridique technique. La question est de savoir si un système peut imposer des conséquences destructrices de vie pour un acte mineur et isolé tout en traitant un contexte sérieux comme non pertinent — et néanmoins se dire proportionné et équitable en pratique.
Note : cette section n’est pas présentée comme une conclusion définitive sur les intentions de quiconque. C’est un exemple expliquant pourquoi je crois qu’un évaluateur indépendant devrait confronter l’ensemble du dossier aux principes de proportionnalité et d’équité procédurale (PIDCP/ICCPR), plutôt que d’évaluer l’affaire comme un acte isolé.
Documentation complète & chronologie : /blogs/scam
NOTE POUR EXAMEN PAR UN CONSEIL/UNE INSTITUTION Cliquez pour développer
Note pour examen par un conseil/une institution
Objet : Prévisibilité juridique et proportionnalité — préoccupations affectant un résident canadien de longue durée à Taïwan
Soumis par : Ross Cline (citoyen canadien)
Date : 20 février 2026
Contexte
Je suis un citoyen canadien ayant vécu, travaillé et dirigé une entreprise à Taïwan pendant plus de 15 ans. Durant cette période, j’ai maintenu une résidence légale, respecté les règles locales et établi des liens professionnels et communautaires de long terme.
Problème
À la suite d’un long processus juridique lié à un litige locatif portant sur des questions de sécurité, des procédures judiciaires ont abouti à une condamnation pénale qui m’a finalement contraint à quitter Taïwan.
L’affaire trouve son origine en 2020, lorsqu’un bref partage en ligne d’un bail (pour obtenir des conseils) a conduit à des accusations au titre de la loi sur la protection des données personnelles, malgré l’absence de préjudice ou d’intention malveillante constatés. Des déclarations officielles ultérieures semblent ensuite incompatibles avec la base du jugement.
L’affaire soulève des préoccupations concernant :
- La proportionnalité de la peine
- L’équité procédurale
- La cohérence des constats officiels
- L’existence de mécanismes de révision efficaces
Cette note ne vise pas à contester la souveraineté juridique de Taïwan ni à relitiger un jugement. Elle présente plutôt un dossier documenté pouvant soulever des questions plus larges sur la prévisibilité juridique pour les résidents étrangers de longue durée et les opérateurs économiques.
Documentation
Un dossier complet est accessible publiquement et comprend :
- Décisions judiciaires
- Correspondances officielles
- Comptes rendus et transcriptions d’audience
- Éléments probants
Tous les documents sont disponibles pour examen indépendant :
/blogs/scam
Des pièces supplémentaires peuvent être fournies sur demande.
Portée plus large
La prévisibilité juridique, la proportionnalité et la transparence procédurale sont des critères centraux pour les résidents étrangers, les entrepreneurs et les investisseurs lorsqu’ils choisissent où vivre ou opérer. Des cas soulevant des préoccupations crédibles sur ces points peuvent affecter la confiance dans l’environnement juridique, même lorsqu’ils découlent de circonstances individuelles — avec un impact potentiel sur les relations commerciales et les flux d’investissement Canada-Taïwan.
Résultat demandé
Je sollicite respectueusement :
- Des orientations sur l’existence de processus d’examen pour les cas affectant la confiance des résidents étrangers ou des entreprises
- Une indication des canaux institutionnels ou juridiques appropriés
- Une reconnaissance de la portée potentielle de telles préoccupations pour l’environnement économique et d’investissement
- La possibilité d’un échange si cela est jugé approprié
Objectif
Mon objectif est un examen constructif, une clarté institutionnelle et une résolution responsable par les voies appropriées.
Ross Cline
Citoyen canadien
Ancien résident de Taïwan (15+ ans)
Nouveau-Brunswick, Canada
+1 (506) 321-8659
ross@rosscline.com