Dossier média
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Dossier média — Ross Cline 柯受恩
Cette page contient : (1) une lettre prête à envoyer aux journalistes, (2) un dossier média, (3) les corrections apportées à la version précédente de cette page, (4) un exemple documenté illustrant « la procédure dans la pratique » et (5) une note destinée à l’examen par un conseil d’administration ou une institution. L’ensemble des documents justificatifs est accessible via le lien vers la documentation complète.
- Ce que c’est : Un dossier concis destiné à un examen indépendant, et non une demande de plaidoyer.
- Ce que vous y trouverez : Des résumés, des numéros de référence de dossiers que vous pouvez vérifier vous-même, ainsi que des liens vers les décisions judiciaires en PDF et une chronologie complète.
- Comment l’utiliser : Téléchargez les PDF ci-dessous ou développez les différentes sections pour lire le texte intégral.
LETTRE AUX JOURNALISTES Cliquez pour développer
Bonjour [Nom du journaliste / Rédacteur ou rédactrice en chef],
Je suis un citoyen canadien originaire du Nouveau-Brunswick. J’ai vécu à Taïwan pendant plus de 15 ans et j’y ai dirigé une entreprise dans le domaine de l’éducation. Je vous contacte parce que mon affaire pourrait présenter un intérêt public en tant qu’histoire portant sur un Canadien à l’étranger, la proportionnalité au sein d’un système judiciaire étranger et les limites de la réponse du Canada lorsque ses citoyens affirment avoir subi des violations de leurs droits à l’étranger.
L’affaire a commencé comme un litige civil locatif concernant des problèmes de sécurité, notamment une porte qui ne fermait pas à clé contrairement aux dispositions du bail. En 2019, j’ai publié mon propre bail en ligne pendant une courte période afin de demander conseil. Cela a entraîné des poursuites pénales en vertu de la Loi taïwanaise sur la protection des données personnelles.
J’ai été reconnu coupable et condamné à six mois d’emprisonnement. La condamnation est devenue définitive le 16 octobre 2024. La conversion de cette peine en 1 086 heures de travail d’intérêt général a été révoquée le 20 mars 2025 pour non-exécution, ce qui signifie que l’emprisonnement constitue désormais l’issue par défaut si je retourne à Taïwan. Sur conseil juridique, j’avais déjà quitté le pays, perdant ainsi mon domicile, mon entreprise et ma communauté.
Ma préoccupation ne porte pas sur le verdict lui-même, mais sur la procédure : les témoins que j’avais demandé à faire entendre n’ont pas été appelés à témoigner, et j’ai dû participer à la procédure sans aide juridique et sans interprète. La question que je soulève est de savoir si cela répond aux exigences d’un procès équitable prévues par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), que Taïwan a incorporé dans son droit interne.
Je souhaite être clair sur un point, car vous le découvrirez de toute façon. Une version antérieure de cette page affirmait que les autorités taïwanaises avaient reconnu que je n’avais rien fait de mal. Cette affirmation était inexacte et je l’ai retirée. Je lisais alors des correspondances officielles rédigées en chinois à l’aide de traductions produites par l’intelligence artificielle, sans l’assistance d’un avocat, et deux systèmes d’IA avaient donné des interprétations opposées de la même lettre. J’ai agi en me fondant sur l’interprétation qui m’était favorable. Le Control Yuan de Taïwan m’a corrigé par écrit en octobre 2025. Cet épisode pourrait, en lui-même, constituer l’histoire la plus intéressante.
Cela soulève une question plus large : quel recours véritable reste à un citoyen canadien qui affirme avoir subi à l’étranger des violations de droits protégés par des traités internationaux, notamment lorsque les recours locaux sont épuisés et que le soutien offert au Canada demeure limité ?
Je n’accuse aucun juge ni aucun procureur de corruption et je ne demande à personne d’affirmer qu’un tribunal s’est trompé. Je ne sollicite aucun plaidoyer en ma faveur ; je demande simplement si cette affaire mérite un examen journalistique. Je peux fournir les décisions judiciaires, une chronologie détaillée ainsi que la correspondance officielle pertinente. Je suis disposé à m’exprimer publiquement et sous mon nom.
Dossier média (PDF) : Télécharger
Résumé d’une page (PDF, EN + 中文) : Télécharger
Documentation complète et chronologie : /blogs/scam
Je vous remercie de votre temps et de votre attention.
Cordialement,
Ross Cline 柯受恩
rosscline.com
Nouveau-Brunswick, Canada
+1 (506) 321-8659
iLearn.tw (anciennement à Taichung, Taïwan)
DOSSIER MÉDIA Cliquez pour développer
DOSSIER MÉDIA — À L’INTENTION DES JOURNALISTES
Résumé
Après 15 années de résidence légale à Taïwan et d’exploitation d’une entreprise dans le domaine de l’éducation, le citoyen canadien Ross Cline a été reconnu coupable en vertu de la Loi taïwanaise sur la protection des données personnelles et condamné à six mois d’emprisonnement. Il a quitté le pays sur conseil juridique et n’a depuis pas été en mesure d’y retourner.
L’affaire découle d’un litige survenu en 2019–2020 avec son propriétaire au sujet de dispositifs de sécurité prévus contractuellement, notamment une porte qui ne pouvait pas être verrouillée. Au cours de ce différend, il a publié son propre bail en ligne pendant une courte période. La condamnation est devenue définitive le 16 octobre 2024.
Les préoccupations soulevées sont de nature procédurale et ne constituent pas une contestation du verdict : des témoins demandés par la défense n’ont pas été appelés à témoigner, et la procédure s’est déroulée sans aide juridique et sans interprète. Taïwan a incorporé le PIDCP, notamment ses garanties relatives au droit à un procès équitable, dans son droit interne.
Numéros de référence — à vérifier indépendamment
| Première instance | 臺灣臺中地方法院 111年度訴字第607號 |
| Jugement définitif | 臺灣高等法院臺中分院 112年度上訴字第3114號 |
| Cour suprême (définitif le 16 oct. 2024) | 最高法院 113年度台上字第4256號 |
| Exécution / travail d’intérêt général | 113年執字第15358號 — 1 086 h, révoqué le 20 mars 2025 |
| Réponse du parquet (mai 2025) | 114年度陳字第27號 |
| Plainte auprès du Control Yuan toujours au dossier | 收文文號 1150703472 (5 juin 2026) |
| — comprenant une lettre du Judicial Yuan | 院台廳刑三字第1140019677號 (17 juillet 2025) |
| — comprenant une lettre du ministère de la Justice | 法檢字第11400602140號 (22 septembre 2025) |
Situation actuelle
- La conversion de la peine en 1 086 heures de travail d’intérêt général a été révoquée le 20 mars 2025 pour non-exécution. L’emprisonnement constitue désormais l’issue par défaut en cas de retour.
- Le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire a enregistré l’affaire — enregistrée, mais aucune décision n’a été rendue.
- Le professeur William Schabas OC a confirmé par écrit le 21 mai 2026 que le comité international chargé du troisième examen du PIDCP à Taïwan avait reçu les documents relatifs à l’affaire.
- Une demande de révision du procès (再審, art. 420) est en préparation devant la branche de Taichung de la Haute Cour ; la Judicial Reform Foundation examine actuellement le dossier.
- Le député canadien John Williamson a soulevé l’affaire auprès de la ministre canadienne des Affaires étrangères le 2 juin 2025. Affaires mondiales Canada a fermé son dossier le 27 mars 2026. Le Sous-comité des droits internationaux de la personne du Parlement canadien reprend ses travaux en septembre.
- Une plainte auprès du Control Yuan demeure ouverte. Il s’agit d’une plainte au dossier, et non d’une décision en sa faveur.
Questions d’intérêt public
Cette affaire soulève plusieurs questions plus larges qui dépassent la situation d’une seule personne :
- L’accès à l’interprétation et à l’aide juridique pour les prévenus étrangers
- La question de savoir si des prévenus étrangers sans représentation juridique dépendent désormais de traductions par IA pour lire les documents qui déterminent leur sort — et ce qui se produit lorsque ces traductions sont erronées
- L’application des garanties de procès équitable prévues par le PIDCP dans le système juridique interne taïwanais
- Les recours disponibles pour les Canadiens qui affirment avoir subi des violations de leurs droits à l’étranger, et la signification de la fermeture d’un dossier consulaire
Ce qui n’est pas affirmé
- Aucune accusation de corruption contre un juge ou un procureur.
- Aucune affirmation d’acquittement ni aucune affirmation selon laquelle une autorité l’aurait déclaré innocent.
- Aucune contestation du fait que le document a été publié.
- Aucune demande visant à ce qu’un journaliste ou un représentant officiel affirme qu’un tribunal s’est trompé.
Conséquences humaines
- Départ après 15 années de résidence
- Perte de son entreprise et de ses moyens de subsistance (un centre d’enseignement accueillant des centaines d’étudiants chaque année)
- Séparation de son partenaire de longue date et de sa communauté
- Impossibilité persistante de retourner à Taïwan sans devoir faire face à une peine d’emprisonnement et à un casier judiciaire
Documents : /blogs/scam
CORRECTIONS APPORTÉES À LA VERSION PRÉCÉDENTE À lire
Ce que cette page indiquait auparavant de manière erronée
Cette section existe parce que la crédibilité de tout le reste de cette page en dépend. Deux affirmations qui figuraient ici jusqu’au 2 août 2026 ne pouvaient pas être étayées. Elles sont retirées, et l’ancien texte n’est pas simplement supprimé discrètement.
- Retiré : « malgré l’absence de préjudice ou d’intention malveillante constatée ». Les jugements ne contiennent aucune conclusion de ce type. Cette affirmation était erronée et est définitivement retirée.
- Retiré : « les déclarations officielles ultérieures semblent incompatibles avec le jugement ». Cette affirmation faisait référence à une lettre du parquet datant de mai 2025 (114年度陳字第27號). Lue dans son intégralité, cette lettre indique exactement le contraire de ce qui avait été affirmé : elle clôt la plainte contre les procureurs, conclut qu’aucune faute ne leur est imputable et défend la condamnation. Il n’existe aucune contradiction. L’interprétation était la mienne, et elle était erronée.
Comment cette erreur s’est produite
Travaillant seul, sans avocat et sans avoir le chinois comme langue maternelle, j’ai utilisé des modèles d’intelligence artificielle afin de lire la correspondance officielle taïwanaise. Deux modèles ayant reçu exactement la même lettre en ont produit des interprétations opposées. J’ai agi en me fondant sur celle qui m’était favorable. Le 28 octobre 2025, le Control Yuan m’a confirmé par écrit que sa lettre ne contenait pas les formulations que j’avais cru y lire. J’ai alors retiré cette affirmation, retiré une soumission juridique qui n’avait pas encore été envoyée et qui reposait sur cette interprétation, puis réécrit cette page et le dossier PDF.
Cet épisode pourrait être l’aspect le plus intéressant de l’histoire. La traduction automatique est désormais, dans la pratique, la manière par défaut dont de nombreux prévenus étrangers sans représentation juridique lisent les documents qui déterminent leur vie, et elle produit suffisamment souvent des erreurs formulées avec assurance pour que cela ait des conséquences réelles. J’ai détecté l’erreur avant qu’elle ne soit transmise à un tribunal. Tout le monde n’aura pas cette chance.
Si vous êtes journaliste et avez consulté une version antérieure de cette page, veuillez utiliser la version 2.0 du dossier PDF, datée du 2 août 2026.
EXEMPLE DOCUMENTÉ — LA PROCÉDURE DANS LA PRATIQUE Cliquez pour développer
Pourquoi j’insiste sur « la procédure régulière dans la pratique » (un exemple concret)
Précision importante : Les citoyens peuvent et doivent signaler des problèmes de sécurité publique. La voie la plus sûre consiste généralement à utiliser d’abord les canaux officiels : la police en cas de danger immédiat, ou les autorités responsables du logement et du bâtiment pour les problèmes de structure ou de sécurité, en conservant une trace écrite, des photographies, les dates et en demandant un numéro de dossier ou une réponse écrite.
Mon propos est plus précis : dans mon affaire, lorsque le différend s’est intensifié, j’ai eu le sentiment que le contexte entourant les événements pouvait être considéré comme « non pertinent », tandis qu’un seul acte isolé que j’avais commis des années auparavant devenait le centre presque exclusif des conséquences. C’est pourquoi je reviens constamment à la proportionnalité et à la procédure régulière dans la pratique au regard des principes du PIDCP : la réponse doit être proportionnée à l’acte, et le contexte devrait compter.
Une séquence documentée, telle que je peux la décrire factuellement et telle que je l’ai vécue :
- Signalement à la police (appel téléphonique) : je suis allé voir la police afin de signaler un appel téléphonique hostile ou ressemblant à une mauvaise plaisanterie que j’avais reçu. À ce moment-là, je croyais qu’il provenait d’une personne inconnue.
- Compréhension ultérieure de la formulation du rapport : plusieurs mois plus tard, lorsque j’ai obtenu le rapport et compris ce qu’il disait, j’ai compris que l’appel n’avait pas été traité ou enregistré comme provenant d’un inconnu, mais qu’il avait plutôt été décrit dans le rapport de police comme une dispute avec le mari de la propriétaire au sujet de la porte métallique roulante. Je n’en avais pas conscience lorsque j’avais initialement fait le signalement. Je ne savais pas non plus que la police allait contacter l’autre partie pendant que je faisais mon signalement ; j’ai ensuite compris, d’après la formulation du rapport, qu’elle l’avait effectivement contactée et avait enregistré son explication.
- Comportement lors de la médiation (mon expérience) : au cours de l’enregistrement de la médiation que j’ai publiquement appelé « l’événement de médiation grotesque », j’ai reconnu la voix du mari de la propriétaire et j’ai fait signe à mon ami assis à côté de moi en disant : « C’est lui. » Immédiatement après, il a réagi en déposant plusieurs téléphones portables sur la table — six ou sept selon mon souvenir — et a insisté sur le fait que je pouvais appeler le numéro associé à l’appel téléphonique et qu’aucun de ses appareils ne sonnerait, comme si cela constituait une preuve fiable de ce qu’il affirmait. Je ne considérais pas cela comme une démonstration logiquement probante de l’identité de la personne ayant passé l’appel. J’ai vécu son comportement général dans ce contexte — notamment frapper sur la table, crier et me dire de quitter Taïwan — comme intimidant et inquiétant. Je ne prétends pas pouvoir prouver une intention à partir de ces éléments ; je décris simplement ce que j’ai vécu et pourquoi je pense que l’ensemble du dossier devrait être examiné dans son contexte.
- Point plus large : l’intimidation, les menaces telles que je les ai comprises et les questions liées à la sécurité étaient importantes pour moi — notamment ma réaction après avoir rencontré en personne un individu agressif et démonstratif, dans le contexte d’une entrée de logement qui n’était pas sécurisée — alors que l’attention juridique et les conséquences bouleversant ma vie se sont concentrées presque entièrement sur un acte isolé : avoir brièvement partagé une partie d’un contrat de location en ligne pendant une courte période plusieurs années auparavant.
Mon interprétation : je ne lui avais posé aucune question. J’avais simplement dit quatre mots à la personne assise à côté de moi : « C’est lui. » Ce qui a suivi n’avait pas été sollicité : une dénégation extrêmement précise, mise en scène avec une poignée de téléphones portables disposés sur la table et accompagnée d’un test qui, en réalité, ne prouve absolument rien. Toute personne souhaitant passer un appel sans qu’il puisse être directement relié à son propre téléphone disposerait de nombreuses façons de le faire. Je ne prétends pas que cela prouve qui a passé l’appel, et je ne demande à personne de tirer cette conclusion. Je dis simplement qu’une dénégation spontanée, non sollicitée et sans rapport direct avec une remarque à laquelle personne ne lui avait demandé de répondre constitue quelque chose d’inhabituel qu’un observateur raisonnable est en droit de remarquer. La scène est enregistrée en vidéo. Chacun peut la regarder et se faire sa propre opinion.
Pourquoi cela présente un intérêt journalistique : cela permet de comprendre pourquoi je continue à considérer la peur et la contrainte comme des éléments de contexte pertinents. Lorsque plusieurs témoins et un contexte important existent, mais que le résultat pratique se concentre presque entièrement sur un seul acte mineur et limité dans le temps, il est raisonnable de décrire cette expérience comme une prise en compte sélective dans la pratique, même si quelqu’un conteste la pertinence juridique technique de ces éléments. La question est de savoir si un système peut imposer des conséquences bouleversant la vie d’une personne pour un acte mineur et isolé, tout en considérant comme non pertinent un contexte sérieux, puis continuer à se décrire comme proportionné et équitable dans la pratique. Les tribunaux ont déjà examiné et rejeté la peur, la contrainte et l’état de nécessité en tant que moyens de défense juridiques. Je consigne ce contexte parce que je pense qu’il est pertinent pour la question de la proportionnalité, et non parce que je prétends qu’il modifie l’issue juridique.
Remarque : cette section décrit ma propre expérience et ma propre interprétation des événements. Elle ne constitue aucune conclusion concernant les intentions de quiconque et n’allègue aucune infraction pénale de la part d’une quelconque personne.
Documentation complète et chronologie : /blogs/scam
NOTE POUR EXAMEN PAR LE CONSEIL Cliquez pour développer
Note pour examen par le conseil
Objet : Préoccupation relative à la prévisibilité juridique et à l’équité procédurale concernant un résident canadien de longue durée à Taïwan
Soumis par : Ross Cline (citoyen canadien)
Date : 2 août 2026 (version 2.0)
Contexte
Je suis un citoyen canadien qui a vécu, travaillé et exploité une entreprise à Taïwan pendant plus de 15 ans. Durant cette période, j’ai résidé légalement dans le pays, respecté les réglementations locales et établi des relations professionnelles et communautaires durables.
Problème
À la suite d’une longue procédure judiciaire liée à un litige locatif portant sur des dispositifs de sécurité, une procédure pénale a abouti à une condamnation qui m’a finalement contraint à quitter Taïwan. La condamnation est devenue définitive le 16 octobre 2024 et la conversion de ma peine en travail d’intérêt général a été révoquée en mars 2025, de sorte que l’emprisonnement constitue désormais l’issue par défaut si je retourne à Taïwan.
L’affaire a commencé en 2019 lorsque j’ai publié mon propre bail en ligne pendant une courte période alors que je cherchais conseil, ce qui a entraîné des poursuites en vertu de la Loi sur la protection des données personnelles.
L’affaire soulève des préoccupations concernant :
- L’accès à des services d’interprétation pour les prévenus étrangers
- L’accès à l’aide juridique
- La possibilité réelle de faire entendre les témoins demandés par la défense
- L’existence de mécanismes de recours efficaces une fois les recours internes épuisés
Cette présentation ne vise pas à contester la souveraineté juridique de Taïwan ni à relancer un débat judiciaire déjà tranché, et elle ne contient aucune accusation de corruption à l’encontre d’un juge ou d’un procureur. Elle présente plutôt une affaire documentée susceptible de soulever des questions plus larges concernant la prévisibilité juridique pour les résidents étrangers de longue durée et les exploitants d’entreprises.
Documentation
Un dossier complet de l’affaire est accessible publiquement et comprend :
- Les décisions judiciaires
- La correspondance officielle
- Les procès-verbaux et transcriptions des audiences
- Les pièces justificatives pertinentes
Tous les documents sont disponibles pour examen indépendant :
/blogs/scam
Des documents supplémentaires peuvent être fournis sur demande.
Portée plus large
La prévisibilité juridique, la proportionnalité et la transparence procédurale constituent des critères essentiels pour les résidents étrangers, les entrepreneurs et les investisseurs lorsqu’ils choisissent un pays dans lequel vivre ou exercer leurs activités. Des affaires soulevant des préoccupations crédibles dans ces domaines peuvent affecter la confiance dans l’environnement juridique, même lorsqu’elles découlent d’une situation individuelle, et peuvent potentiellement influencer les relations commerciales et les flux d’investissement entre le Canada et Taïwan.
Résultat recherché
Je sollicite respectueusement :
- Des indications sur l’existence éventuelle de procédures au sein de la Chambre permettant d’examiner des affaires susceptibles d’affecter la confiance des résidents étrangers ou du milieu des affaires
- Une orientation vers les voies institutionnelles ou juridiques appropriées pour un examen supplémentaire
- Une indication quant à savoir si des préoccupations de cette nature peuvent présenter une pertinence plus large pour l’environnement commercial et d’investissement
- La possibilité d’un échange si cela est jugé approprié
Objectif
Mon objectif est d’obtenir un examen constructif, une clarification institutionnelle et une résolution responsable par les voies appropriées.
Ross Cline 柯受恩
Citoyen canadien
Ancien résident de Taïwan (plus de 15 ans)
Nouveau-Brunswick, Canada
+1 (506) 321-8659
ross@rosscline.com